Et si la clé de la réussite était d’apprendre à lâcher prise ?

Quand réussir devient une course contre soi-même

Bienvenue dans l’univers impitoyable de la pression étudiante. Une pression qui ne se contente pas d’être une simple motivation, mais qui peut vite devenir un véritable rouleau compresseur, écrasant tout sur son passage : confiance en soi, bien-être mental et même capacité à réfléchir correctement. Et la boucler bouclée ! L’engrenage peut-être redoutable.

On nous apprend à résoudre des équations complexes, à analyser des textes littéraires du XVIe siècle, mais jamais à gérer la pression. Pourtant, elle est omniprésente dans la vie des étudiants, s’infiltrant dans chaque devoir, chaque examen et que dire de parcours Sup !

Sans outils pour la maîtriser, cette pression devient un poids écrasant.

Pourquoi cette pression est-elle si écrasante ?

D’abord, parce qu’elle est multiple. L’étudiant doit gérer:

La pression académique (réussir ses examens),

La pression sociale (ne pas être le seul à échouer),

La pression parentale (« on investit dans tes études, fais honneur ! »),

La pression auto-infligée (« si je n’y arrive pas, c’est que je ne suis bon à rien »).

Le problème ? Personne n’apprend réellement à gérer cette pression. On nous enseigne à résoudre des équations complexes, à disséquer des textes littéraires du XVIe siècle, mais pas à identifier nos limites et à relâcher la pression avant qu’elle nous explose au visage.

Les conséquences d’une pression mal gérée

Quand la pression devient trop forte, les répercussions sont nombreuses :

  • Cerveau en surchauffe : Difficulté à se concentrer, trous de mémoire en plein examen (le fameux « blanc » redouté) = Anxiété.
  • Sommeil en miettes : Stress + révisions nocturnes = Fatigue chronique.
  • Compensation destructrice : Pour évacuer, certains se jettent sur l’alcool, la malbouffe, ou les soirées d’oubli total= Addiction.
  • Doutes et perte de confiance : « Et si je n’étais pas à la hauteur ? »= Manque de confiance en soi.
  • Démotivation : On ne parle pas assez du nombre d’étudiants qui craquent et abandonnent, non pas par manque de capacités, mais par épuisement mental= Burn-out.

Des solutions pour souffler et retrouver du contrôle

L’objectif n’est pas d’éliminer toute pression – après tout, un peu de stress, c’est ce qui pousse à avancer – mais de la gérer intelligemment. Voici quelques pistes :

  • Identifier son niveau de pression. Avant toute chose, il faut faire un bilan. Sur une échelle de 1 à 10, où en es-tu aujourd’hui ? Si tu es constamment au-dessus de 7, il est urgent d’agir.
  • Trouver une soupape de décompression.  Mais pas n’importe laquelle ! L’alcool et les fast-foods n’apportent qu’un soulagement temporaire et une difficulté à long terme. À la place, on peut : Aller à la piscine, courir, faire du sport. Marcher en forêt, respirer profondément . Écrire, dessiner, écouter de la musique. Prendre du temps avec des amis, mais sans parler des études.
  • Changer de perspective. Réaliser que l’échec à un examen ne signifie pas l’échec dans la vie. Certains des plus grands entrepreneurs, artistes et chercheurs ont échoué plusieurs fois avant de réussir. Ta vie étudiant.e n’est qu’une facette de toi, tu es bien plus que ça.
  • Se projeter dans l’avenir. La pression d’aujourd’hui ne dure qu’un temps. Dans 5 ou 10 ans, qui se souciera de cette note de maths ou de ce concours raté ? Ce qui compte, c’est l’évolution sur le long terme.

Un étudiant qui sait gérer la pression, c’est un adulte plus épanoui

Apprendre à gérer la pression maintenant, c’est s’offrir un avantage considérable pour le futur. Parce que dans la vie professionnelle aussi, il y aura du stress : entretiens d’embauche, deadlines, responsabilités…

  • Un médecin qui panique sous pression ?
  • Un avocat qui perd tous ses moyens au tribunal ?

Ce sont ceux qui ont su apprivoiser le stress qui réussissent durablement.

Alors, si tu es étudiant.e et que tu te reconnais dans cet article : Respire…, Fais une pause, et trouve ta soupape pour relâcher la pression. Parce que tu as bien plus de ressources que tu ne le crois.

Cégolène Welle Hypnothérapeute à Dax

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