Cette prison mentale : Comment reprendre le contrôle de sa vie

Quand l’anxiété prend le pouvoir
L’anxiété excessive c’est un peu comme un sac à dos qu’on traîne tous les jours, sans pouvoir le poser.
Un fardeau quotidien.
Chaque moment devient un défi. Vous vous réveillez avec ce poids, et il vous suit partout. Le matin, en traversant le salon. L’après-midi, dans les files d’attente. La nuit, dans vos rêves agités.
L’anxiété, quand elle devient trop intense, perturbe votre vie. Elle s’immisce dans tout : votre corps, votre esprit, vos émotions.
Et bien sûr, dans ces moments-là, il y a cette brillante idée qu’on a de « tout contrôler » ou encore de ruminer sur les pires scénarios possibles, histoire de bien anticiper chaque catastrophe imaginaire. Ce piège mental est ce qui rend l’anxiété si difficile à surmonter seul. La peur elle-même devient l’élément déclencheur d’un cercle vicieux où chaque tentative d’évitement renforce les symptômes et la peur.
Ces stratégies, qui semblent « efficaces » à court terme, ne font que renforcer l’anxiété et, pire encore, nous emmènent lentement vers une perte de contrôle totale.
Et c’est la crise !
La crise d’angoisse : Le pic de la peur
Vous ne l’attendez pas, et tout d’un coup, BAM ! Vous êtes frappé(e) par une vague de peur incontrôlable.
Une crise d’angoisse, c’est un peu comme être pris dans un ascenseur en chute libre. Vous avez l’impression que tout va s’arrêter, que vous allez perdre le contrôle. Ce phénomène peut être extrêmement impressionnant pour ceux qui en sont victimes. Avec des ressentis physiques similaires à ce que l’on éprouverait en se retrouvant face à un animal féroce. La crise est là, et… vous n’êtes ni fou ni un cas désespéré. Vous êtes juste un(e) humain(e) qui fait face à une tempête intérieure.
Le plus gros piège dans cette situation, c’est d’aller aux urgences, espérant que quelqu’un comprenne ce que vous ressentez. Ce n’est pas facile, surtout quand on vous dit : « Ça va passer, vous n’êtes pas en danger ! » Mais oui, ça passera.
Le trouble panique : Un piège de peur en chaîne
Imaginez un vélo sur une pente douce.
Tout roule. Puis, soudainement, une pensée : « Et si je tombais ? »
Et là, c’est le drame. Cette simple pensée de chute déclenche une peur intense. Vous commencez à vous crisper, à contrôler chaque mouvement. Le vélo devient plus instable, et au lieu de rester en équilibre, vous tombez !
C’est exactement ce qui se passe lors d’une attaque de panique. Vous avez peur de la panique, et cette peur provoque les symptômes de la panique.
Ce « piège mental » vous fait tourner en rond. Plus vous évitez, plus la panique est forte. Et plus vous êtes coincé(e) dans cette spirale.
La dépersonnalisation : Le miroir déformant
C’est un peu comme être dans un film où vous êtes à la fois l’acteur principal et un spectateur extérieur.
Vous êtes là, mais vous n’êtes pas vraiment là. Vous vous regardez dans le miroir, mais le reflet ne vous ressemble pas. Votre corps semble étranger.
Ce phénomène est plus courant qu’on ne le croit.
Mais, rassurez-vous, ce n’est pas dangereux. C’est juste un mécanisme de défense face à un stress excessif. Votre esprit essaie de se protéger de la tempête émotionnelle en « coupant » temporairement la connexion avec votre corps.
Plus vous vous inquiétez, plus la dépersonnalisation persiste.
Bien que déstabilisante, la dépersonnalisation n’est pas dangereuse, elle disparaît généralement d’elle-même. En apprenant à accepter ces sensations sans leur attribuer trop de sens, en les observant plutôt qu’en leur résistant, vous pouvez retrouver un sentiment de contrôle et ainsi apaiser cette distorsion.
L’agoraphobie : La quête de contrôle… qui vous enferme
Vous essayez de planifier chaque étape, mais au lieu de retrouver un sentiment de sécurité, vous vous enfermez dans une quête perpétuelle. Vous évitez certains endroits, certaines situations, pour éviter une crise. Vous construisez des murs invisibles autour de vous.
Vous commencez à vous enfermer, à restreindre votre liberté.
Paradoxalement, plus vous tentez de tout contrôler, plus vous perdez de votre autonomie, et cette peur devient de plus en plus envahissante et incontrôlable.
L’illusion du contrôle vous emprisonne et devient finalement le problème. Ainsi, les périodes d’agoraphobie peuvent durer longtemps, avec des améliorations temporaires.
Se libérer du cercle vicieux
Le contrôle absolu, c’est une illusion. Il n’est pas possible de tout maîtriser. L’hypnose peut vous aider à comprendre ce mécanisme, à lâcher prise, à ne plus vous laisser enfermer dans la spirale de la peur.
Vous pouvez commencer à retrouver votre calme intérieur.
Et retrouver votre liberté.
Parce que, contrairement à ce que l’on croit souvent dans nos moments de panique, tout n’est pas une question de contrôle. Mais bien d’équilibre !
Cégolène Welle Hypnothérapeute à Dax
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