L’anxiété, un fardeau quotidien
Que ce soit sous forme de crise de panique, de dépersonnalisation ou d’agoraphobie, l’anxiété peut envahir notre quotidien, rendant chaque moment difficile à appréhender. Lorsque l’angoisse devient trop intense, elle perturbe notre vie, affecte notre bien-être et nous prive de notre sérénité. Et bien sûr, dans nos moments de panique, il y a cette brillante idée qu’on a de « tout contrôler » ou encore ruminer sur les pires scénarios possibles, histoire de bien anticiper chaque catastrophe imaginaire. Ces stratégies, qui semblent « efficaces » à court terme, ne font que renforcer l’anxiété et, pire encore, nous emmènent lentement vers une perte de contrôle totale.
L’objectif de cet accompagnement est donc de vous aider à sortir de ce cercle vicieux. À travers des solutions plus constructives et adaptées, je vais vous guider pour reprendre le contrôle, alléger votre quotidien et restaurer un sentiment de paix intérieure. Parce que, contrairement à ce que l’on pense parfois dans nos moments d’angoisse, tout n’est pas une question de contrôle… mais plutôt d’équilibre.
La Crise d’Angoisse
Libérez-vous des Crises d’Angoisse
Les crises de spasmophilie, de tétanie, d’angoisse ou d’attaque de panique désignent en réalité un même phénomène, qui varie simplement en intensité. Bien que courant, ce phénomène peut être extrêmement impressionnant pour ceux qui en sont victimes. Si vous avez déjà ressenti cette angoisse diffuse qui semble submerger votre vie, sachez que vous n’êtes pas seul(e).
Une attaque de panique peut être décrite comme une violente crise d’angoisse. La première attaque, souvent la plus traumatisante, survient généralement de manière brutale, sans raison apparente, et donne la sensation très forte que vous allez mourir ou devenir fou. Il est important de se rappeler que vous n’êtes ni fou ni lâche, et qu’une crise d’angoisse ne vous emportera pas.
Les ressentis physiques lors d’une attaque de panique peuvent être similaires à ceux que l’on éprouverait en se retrouvant face à un animal féroce. Après une crise, vous pouvez vous retrouver aux urgences avec le sentiment que personne ne comprend réellement ce que vous avez vécu ou ne prend en compte votre situation. Toutefois, il est essentiel de noter que les attaques de panique ne sont pas dangereuses. Le diagnostic peut être rapidement posé par un médecin, qui a l’habitude de traiter ces cas.
La crise d’angoisse peut être très impressionnante et parfois paralysante. L’hypnothérapie permet de traiter les causes profondes de l’anxiété, de restaurer votre calme intérieur et de vous aider à reprendre le contrôle de votre vie, en réduisant l’impact de ces crises sur votre quotidien.
Le Trouble Panique
Le Trouble Panique
Le paradoxe de l’attaque de panique : un piège de peur en chaîne
Imaginez que vous êtes sur un vélo dans une pente légère. Le vélo roule tranquillement, mais soudainement, vous avez une pensée qui vous traverse l’esprit : « Et si je tombais ? » Cette simple pensée, pourtant anodine, déclenche un sentiment de peur, qui, à son tour, augmente votre tension. Vous vous crispez, vous commencez à vous concentrer sur le moindre mouvement du vélo, et plus vous vous concentrez, plus vous avez peur de tomber. Et si vous vous crispiez encore plus en pensant « si je tombe, je vais me blesser ! » ? L’angoisse se renforce, et à force de trop y penser, vous perdez en réalité votre équilibre, ce qui vous rend plus vulnérable à la chute. Vous êtes pris dans un cercle vicieux où plus vous avez peur, plus vous vous rapprochez de la chute.
C’est exactement le même principe avec une attaque de panique. Le trouble panique fonctionne comme ce vélo. Vous commencez par la peur d’une attaque de panique, puis cette peur crée les symptômes physiques que vous associez à une attaque : palpitations, sueurs, vertiges, sensations d’étouffement… Et plus vous ressentez ces symptômes, plus vous vous convainquez que vous êtes sur le point de perdre le contrôle, de vous évanouir, ou même de mourir. Cette peur entraîne alors davantage de symptômes, et ainsi la spirale de la panique se resserre autour de vous. Vous êtes comme un cycliste qui pense à la chute, mais qui se crispe tellement qu’il finit par perdre son équilibre et tomber.
Le paradoxe est que plus vous essayez d’éviter la chute — en l’occurrence, l’attaque de panique — plus vous créez les conditions qui la rendent inévitable. Les stratégies d’évitement que vous adoptez, comme éviter certains lieux, éviter les symptômes ou éviter vos propres pensées, finissent par renforcer la peur. C’est un peu comme si, chaque fois que vous évitez une petite bosse sur le chemin, vous en rencontrez une plus grande, jusqu’à ce que vous ne puissiez plus avancer.
Ce piège mental est ce qui rend le trouble panique si difficile à surmonter seul. La peur elle-même devient l’élément déclencheur d’un cercle vicieux où chaque tentative d’évitement renforce les symptômes et la peur. Les stratégies d’évitement que vous adoptez peuvent conduire à l’agoraphobie (si vous évitez les lieux associés à la panique), à l’hypochondrie (si vous évitez les symptômes associés à la panique), ou encore aux phobies d’impulsions (si vous évitez les images mentales associées à la panique)
En prenant du recul, en apprenant à réagir différemment face à la peur, en découvrant des outils pour rétablir votre équilibre mental, il est possible de sortir de ce cercle infernal. À travers l’accompagnement, vous pouvez commencer à comprendre ce paradoxe, à lâcher prise et à retrouver un contrôle plus serein sur vos émotions.
La Dépersonnalisation
La Dépersonnalisation
L’Agoraphobie
L’Agoraphobie
L’illusion du contrôle :
Imaginez un navigateur qui prend le commandement d’un navire. Ce capitaine a un besoin absolu de contrôler chaque aspect de son voyage : la direction, la vitesse, même les vagues. Tout doit être parfait, rien ne doit échouer. Mais plus il se concentre sur chaque détail, plus il devient anxieux face à l’idée que quelque chose pourrait déraper. Il surveille chaque onde, chaque rafale de vent. Cependant, plus il tente de tout maîtriser, plus il se retrouve dans une mer agitée, ses actions devenant de plus en plus erratiques.
C’est exactement ce qui se passe quand la peur de faire une attaque de panique se transforme en une obsession de contrôle. Le besoin de maîtriser chaque situation, d’éviter les endroits où une crise pourrait se produire, de planifier à l’avance chaque mouvement, devient un fardeau lourd à porter. Au lieu de retrouver un sentiment de sécurité, vous vous enfermez dans une quête perpétuelle pour éviter ce qui vous fait peur, jusqu’à ce que cette peur devienne le moteur de vos actions. Vous commencez à éviter les endroits où vous avez eu des crises, à vous priver de liberté dans des situations quotidiennes. Paradoxalement, plus vous tentez de tout contrôler, plus vous perdez de votre autonomie, et vous vous retrouvez à la merci de cette peur qui devient de plus en plus envahissante.
Quand la peur de perdre le contrôle vous fait perdre tout contrôle. vous construisez des murs invisibles qui limitent vos choix et créent un cercle vicieux. Les périodes d’agoraphobie peuvent durer longtemps, avec des améliorations temporaires, mais sans retrouver votre pleine autonomie. En renforçant la peur que vous tentez d’éviter, vous perdez votre liberté, comme un capitaine qui se laisse submerger par son besoin de contrôle. L’illusion du contrôle vous emprisonne et devient finalement le problème.
L’Hypnose pour Surmontez ses Crises
Stress Post-Traumatique
Stress Post-Traumatique
Quand la Peur du Passé Hante le Présent
En tant que professionnel de l’hypnothérapie, je tiens à préciser que mon domaine d’intervention ne couvre pas le traitement du stress post-traumatique (STP), une condition nécessitant une prise en charge médicale spécialisée. La pratique de l’EMDR, sous la supervision d’un professionnel qualifié, est recommandée. Mon travail se concentre sur d’autres aspects de l’accompagnement émotionnel et du mieux-être.
Le syndrome post-traumatique peut surgir à la suite d’événements tragiques tels que la perte d’un proche, un accident ou une agression. Même en tant que témoin, la violence de la situation peut laisser des traces profondes, gravant les souvenirs dans la mémoire.
Être traumatisé signifie être incapable d’oublier. Les souvenirs envahissent l’esprit de manière douloureuse et imprévisible, provoquant des réactions de sursaut, des crises de colère et des attaques de panique à tout moment. Le sentiment de danger permanent s’installe, empêchant la relaxation et perturbant le sommeil avec des cauchemars récurrents.
Le syndrome post-traumatique n’apparaît pas toujours immédiatement. Parfois, il faut du temps pour réaliser l’horreur de ce qui s’est passé.
Non traité, le syndrome post-traumatique peut devenir chronique. Il peut affecter profondément la qualité de vie, conduisant à une détresse émotionnelle continue.
Envie d’en parler avant de vous lancer ?
Je vous propose un appel découverte offert de 20 minutes, pour faire le point sur la situation, poser vos questions, et voir si l’accompagnement est fait pour vous.
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